Matcha culture,
not wellness theatre.
On garde la précision, la qualité et le goût. On laisse tomber le décor figé, les injonctions et les feeds beiges.
Un matcha se juge à trois choses.
L'ombrage, d'abord : trois semaines sous claies avant la récolte, c'est ce qui transforme l'amertume en umami. La mouture ensuite : une meule de granit tourne lentement, produit trente grammes à l'heure, et ne chauffe jamais la feuille — un broyeur industriel oxyde le matcha en quelques secondes. La fraîcheur enfin : le matcha ne se bonifie pas, il se dégrade. On importe par lots courts, on ne stocke pas.
Ce qu'on s'interdit.
Une gamme courte, c'est aussi une liste de refus.
Aucun mélange d'origines
Chaque référence vient d'un terroir identifié, jamais d'un assemblage anonyme de plusieurs pays.
Aucun stock dormant
Le matcha est broyé et importé par lots courts. Ce qui reste plus de six mois n'est pas remis en vente.
Aucune promesse santé
Le matcha est bon, énergisant et agréable. On s'arrête là — le reste relève du marketing.